Bible-Centre

RÉFLEXIONS pour He 4:1-5

Craignons donc que l'un de vous n'estime arriver trop tard, alors qu'en fait la promesse d'entrer dans son repos reste en vigueur.
Car nous aussi nous avons reçu une bonne nouvelle absolument comme ceux-là. Mais la parole qu'ils avaient entendue ne leur servit de rien, parce qu'ils ne restèrent pas en communion par la foi avec ceux qui écoutèrent.
Nous entrons en effet, nous les croyants, dans un repos, selon qu'il a dit: Aussi ai-je juré dans ma colère: Non, ils n'entreront pas dans mon repos. Les œuvres de Dieu certes étaient achevées dès la fondation du monde,
puisqu'il a dit quelque part au sujet du septième jour: Et Dieu se reposa le septième jour de toutes ses œuvres.
Et de nouveau en cet endroit: Ils n'entreront pas dans mon repos.
Masquer

Il est réellement possible d'arriver trop tard. Ce n'est pas un hasard si la lecture d'aujourd'hui nous met en garde... La Parole de Dieu avait été annoncée au peuple de l'Ancien Testament, et pourtant le Seigneur dit, dans le psaume que Paul citait au chapitre précédent, qu'un « peuple qui s'égare dans son cœur » ne peut entrer dans Son repos. Pour ce qui est de l'information, tout va bien pour nous, mieux même que pour le peuple d'Israël. Mais qu'en est-il du cœur ? Accepter la parole en théorie et l'accueillir dans son cœur sont deux choses différentes... Accepter la vérité en théorie et accueillir dans son cœur la Vérité Vivante, Dieu Lui-même, sont des choses plus différentes encore... Voilà ce que l'Église nous dit aujourd'hui par cette lecture. Tant que la promesse demeure, ou, comme nous le lisions hier, tant qu'il reste du temps, demandons à Dieu la grâce de la conversion et ouvrons-Lui notre cœur.

Autres réflexions

 
Pour He 4:1-11
Craignons donc que l'un de vous n'estime arriver trop tard, alors qu'en fait la promesse d'entrer dans son repos reste en vigueur.
Car nous aussi nous avons reçu une bonne nouvelle absolument comme ceux-là. Mais la parole qu'ils avaient entendue ne leur servit de rien, parce qu'ils ne restèrent pas en communion par la foi avec ceux qui écoutèrent.
Nous entrons en effet, nous les croyants, dans un repos, selon qu'il a dit: Aussi ai-je juré dans ma colère: Non, ils n'entreront pas dans mon repos. Les œuvres de Dieu certes étaient achevées dès la fondation du monde,
puisqu'il a dit quelque part au sujet du septième jour: Et Dieu se reposa le septième jour de toutes ses œuvres.
Et de nouveau en cet endroit: Ils n'entreront pas dans mon repos.
Ainsi donc, puisqu'il est acquis que certains doivent y entrer, et que ceux qui avaient reçu d'abord la bonne nouvelle n'y entrèrent pas à cause de leur désobéissance,
de nouveau Dieu fixe un jour, un aujourd'hui, disant en David, après si longtemps, comme il a été dit ci-dessus: Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs...
Si Josué avait introduit les Israélites dans ce repos, Dieu n'aurait pas dans la suite parlé d'un autre jour.
C'est donc qu'un repos, celui du septième jour, est réservé au peuple de Dieu.
10 Car celui qui est entré dans son repos lui aussi se repose de ses œuvres, comme Dieu des siennes.
11 Efforçons-nous donc d'entrer dans ce repos, afin que nul ne succombe, en imitant cet exemple de désobéissance.
Masquer
Comme on le voit, le messianisme mystique qui se répandait dans les milieux proches de l'Église après l'an 70 ne se rapportait que peu, ou pas du tout...  Lire la suite

Comme on le voit, le messianisme mystique qui se répandait dans les milieux proches de l'Église après l'an 70 ne se rapportait que peu, ou pas du tout, à l'histoire sainte. En effet, si le Royaume n'est aucunement lié à notre monde, s'il triomphe dans quelque autre dimension, quel rapport les événements historiques peuvent-ils avoir avec ce triomphe, même s'il s'agit de l'histoire du peuple de Dieu ? Dans un tel contexte, la perception des événements de l'Ancien Testament devait inévitablement changer : comme on le voit, on commençait à les percevoir comme quelque chose qui n'avait aucun rapport avec l'histoire messianique et qui s'était achevé depuis longtemps, bien avant la venue du Sauveur dans le monde. Quelque chose de semblable s'est manifestement produit aussi avec l'image de la terre promise, qui, dans la tradition yahviste comme dans la première tradition juive, était liée à l'image du Royaume messianique : désormais elle n'était perçue que comme une réalité strictement historique, et l'expression « entrer dans le repos de Dieu », qui avait également un sens messianique, n'en vint plus à désigner que l'installation des Juifs en Palestine, où ils s'établirent en cessant d'être un peuple nomade.

L'auteur de l'épître indique avec raison que le repos dont parle la sainte Écriture ne signifie pas seulement l'installation sur une terre et la fin des pérégrinations, mais qu'il s'agit d'un état spirituel qualitativement nouveau, qui ne s'atteint pas par la seule conquête de la terre ; c'est pourquoi il est convaincu que le sens messianique de l'expression « entrer dans le repos » n'est nullement perdu, qu'on peut y entrer encore maintenant, alors que plus d'un millénaire s'est écoulé depuis la conquête par les Juifs de la terre promise par Dieu. Et il appelle ses lecteurs à ne pas perdre ce sens essentiel pour la vie spirituelle (v. 1-3).

Pour l'auteur de l'épître, l'histoire du salut n'est nullement achevée, comme les partisans du messianisme mystique pouvaient peut-être le penser. Dans les textes de l'Ancien Testament, il trouve des indications de cet inachèvement, d'autant plus précieuses qu'elles supposaient le triomphe du Royaume ici, dans notre monde, en voie de transfiguration mais pas encore transfiguré (v. 4-7). L'histoire du salut a commencé, mais elle n'est nullement encore terminée, et ceux qui n'ont pas eu le temps auparavant peuvent encore avoir le temps d'en devenir partie prenante. Mais le temps est court, et il vaut mieux ne pas tarder : car il peut aussi arriver que le prochain appel de Dieu se révèle réellement être le dernier (v. 8-11). Ainsi l'auteur de l'épître rappelle à ses lecteurs l'essentiel : le Royaume qui s'est approché et qui vient, non pas quelque part dans d'autres mondes, mais ici et maintenant.

Masquer
 
Pour He 4:1-11
Craignons donc que l'un de vous n'estime arriver trop tard, alors qu'en fait la promesse d'entrer dans son repos reste en vigueur.
Car nous aussi nous avons reçu une bonne nouvelle absolument comme ceux-là. Mais la parole qu'ils avaient entendue ne leur servit de rien, parce qu'ils ne restèrent pas en communion par la foi avec ceux qui écoutèrent.
Nous entrons en effet, nous les croyants, dans un repos, selon qu'il a dit: Aussi ai-je juré dans ma colère: Non, ils n'entreront pas dans mon repos. Les œuvres de Dieu certes étaient achevées dès la fondation du monde,
puisqu'il a dit quelque part au sujet du septième jour: Et Dieu se reposa le septième jour de toutes ses œuvres.
Et de nouveau en cet endroit: Ils n'entreront pas dans mon repos.
Ainsi donc, puisqu'il est acquis que certains doivent y entrer, et que ceux qui avaient reçu d'abord la bonne nouvelle n'y entrèrent pas à cause de leur désobéissance,
de nouveau Dieu fixe un jour, un aujourd'hui, disant en David, après si longtemps, comme il a été dit ci-dessus: Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs...
Si Josué avait introduit les Israélites dans ce repos, Dieu n'aurait pas dans la suite parlé d'un autre jour.
C'est donc qu'un repos, celui du septième jour, est réservé au peuple de Dieu.
10 Car celui qui est entré dans son repos lui aussi se repose de ses œuvres, comme Dieu des siennes.
11 Efforçons-nous donc d'entrer dans ce repos, afin que nul ne succombe, en imitant cet exemple de désobéissance.
Masquer
L'endurcissement du cœur est un mal terrible qui frappe souvent l'homme confronté à Dieu. Ce moment important est très...  Lire la suite

L'endurcissement du cœur est un mal terrible qui frappe souvent l'homme confronté à Dieu. Ce moment important sert très souvent à présenter le terrible compte que chaque homme, croyant, incroyant ou athée, porte en lui, prêt à en lire toute la liste au moment opportun. Cette liste noire est toujours devant nous et, lorsqu'il rencontre Dieu face à face, chacun doit faire un choix très difficile : justifier Dieu ou se justifier soi-même. Si Dieu est bon, c'est donc moi qui suis coupable, mais moi, je ne peux tout de même pas être coupable ! Pour rester propre à ses propres yeux, il est plus facile de reconnaître que Dieu est responsable de tout ce qui se passe dans le monde. Pour cela, l'homme est prêt à renoncer à tout, même à la vie que Dieu lui offre.

Masquer
 
Pour He 4:1-13
Craignons donc que l'un de vous n'estime arriver trop tard, alors qu'en fait la promesse d'entrer dans son repos reste en vigueur.
Car nous aussi nous avons reçu une bonne nouvelle absolument comme ceux-là. Mais la parole qu'ils avaient entendue ne leur servit de rien, parce qu'ils ne restèrent pas en communion par la foi avec ceux qui écoutèrent.
Nous entrons en effet, nous les croyants, dans un repos, selon qu'il a dit: Aussi ai-je juré dans ma colère: Non, ils n'entreront pas dans mon repos. Les œuvres de Dieu certes étaient achevées dès la fondation du monde,
puisqu'il a dit quelque part au sujet du septième jour: Et Dieu se reposa le septième jour de toutes ses œuvres.
Et de nouveau en cet endroit: Ils n'entreront pas dans mon repos.
Ainsi donc, puisqu'il est acquis que certains doivent y entrer, et que ceux qui avaient reçu d'abord la bonne nouvelle n'y entrèrent pas à cause de leur désobéissance,
de nouveau Dieu fixe un jour, un aujourd'hui, disant en David, après si longtemps, comme il a été dit ci-dessus: Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs...
Si Josué avait introduit les Israélites dans ce repos, Dieu n'aurait pas dans la suite parlé d'un autre jour.
C'est donc qu'un repos, celui du septième jour, est réservé au peuple de Dieu.
10 Car celui qui est entré dans son repos lui aussi se repose de ses œuvres, comme Dieu des siennes.
11 Efforçons-nous donc d'entrer dans ce repos, afin que nul ne succombe, en imitant cet exemple de désobéissance.
12 Vivante, en effet, est la parole de Dieu, efficace et plus incisive qu'aucun glaive à deux tranchants, elle pénètre jusqu'au point de division de l'âme et de l'esprit, des articulations et des moelles, elle peut juger les sentiments et les pensées du cœur.
13 Aussi n'y a-t-il pas de créature qui reste invisible devant elle, mais tout est nu et découvert aux yeux de Celui à qui nous devons rendre compte.
Masquer
C’est déjà le second épisode rapporté par Marc où le Seigneur guérit au moyen de la salive. C’est peut-être encore une action prophétique, où Jésus représente symboliquement ce qui se passe réellement sur le plan invisible de l’être...  Lire la suite

C’est déjà le second épisode rapporté par Marc où le Seigneur guérit au moyen de la salive. C’est peut-être encore une action prophétique, où Jésus représente symboliquement ce qui se passe réellement sur le plan invisible de l’être.

Et il ne s’agit même pas du fait que ces symboles reflètent le mieux ce qui se passe, mais du fait qu’ils sont eux-mêmes le reflet de la réalité céleste qu’apporte le Fils de Dieu devenu Fils de l’homme. Ainsi, les mots mêmes de « Père » et de « Fils » sont tirés du vocabulaire humain des relations familiales ; mais qui sait si ces relations familiales n’ont pas été créées pour refléter l’unité céleste du Père et du Fils ? La salive de l’homme a toujours été considérée comme porteuse de ses qualités. La salive de l’impur est impure (Lv 15:8), la salive du malade est contagieuse. De même, la salive de Celui qui voit donne la vision, la salive de Celui qui écoute et qui parle donne l’ouïe et la parole (Mc 7:33).

Masquer

Après votre inscription, vous pourrez vous abonner à l’envoi des textes de n’importe quel plan de lecture de la Bible.

Nous prévoyons d’ajouter progressivement des paramètres personnalisés ainsi que d’autres services pour les utilisateurs inscrits. Nous vous conseillons donc de vous inscrire dès maintenant. C’est gratuit.